LA GRANDE HISTOIRE DE SALM  
                                 OU  LES TERRES DE SALM PAR LA CHRONOLOGIE  
     
     
 
 
  LES ORIGINES DE LA TERRE DE SALM  
     
  Qu'est-ce que la terre de Salm ? La question est difficile, car nous sommes au Moyen Age,  
  à l'époque féodale. La terre de Salm, c'est la terre qui appartient à la famille du même nom.  
  Ses frontières varient donc au gré des acquisitions, ventes et partages. Il y a peu en commun, au point de vue géographique,  
  entre le premier Salm, situé au Luxembourg belge, et la dernière principauté de Salm, aux confins de l'Alsace et de la Lorraine.  
  C'est ce dernier espace qui nous intéressera le plus au plan généalogique. Par convention, dans le présent ouvrage, nous  
  appellerons 'Terre de Salm" le territoire correspondant à cette principauté. Mais il faut savoir, que d'un point de vue politique,  
  la notion de terre de Salm varie énormément suivant les époques. Sans chercher à suivre chaque vente de terrain, on peut au  
  moins dégager les grandes lignes suivantes :  
 
 
 
  LE COMTE PRIMITIF ARDENNO - VOSGIEN  
  (9ème siècle jusqu'en 1170)  
     
  Constitué au neuvième siècle, il est situé dans l'Ardenne belge, où un village  
  de Salm, ou Vielsalm, existe toujours aujourd'hui.  
  Issue de la puissante maison de Luxembourg, la maison de Salm étend ses  
  possessions vers le Sud Est, jusqu'à la région qui nous inteéresse (Senones,  
  la Broque, …) sans toutefois qu'il s'agisse d'un espace totalement continu.  
                                                                                                                                                                     Village de Vielsalm dans les Ardennes belges  
  Jusqu'à cette date, lorsqu'on dit, "le Comte de Salm", cela veut dire Salm en Ardenne,  
  même si ce Comte possède des terres dans notre région. Le château de Salm en Vosges n'existe pas encore.  
     
     
  7 ème siècle : fondations des grandes abbayes, dont Senones  
  8 ème siècle : l'abbaye de Senones compte 200 religieux  
  Vers 810 : Vicpode, abbé de Senones, fonde une ferme secondaire (Cella), c'est, en latin, la Vicpodis Cella, nom qui donnera Vipucelle.  
  1090 : Antoine ler est nommé abbé de Senones, il prend comme "voués" (protecteurs de ses intérêts matériels) les seigneurs de Salm.  
  Il s'agissait d'une famille venant de Salm, au Luxembourg belge, qui n'avait à l'époque aucune terre en Lorraine, à partir du moment  
  où elle obtient la vouerie de Senones, on a donc deux lignées : les Salm d'Ardenne et ceux de Lorraine  
 
 
 
LE PREMIER COMTE DE SALM en VOSGES
 
     
  Vers 1100 : Agnès de Montbéliard-Bar aussi nommée "La Comtesse Agnès de Pierre Percée", veuve du Comte de  
  Langenstein, premier voué de l'abbaye de Senones, se marie en seconde noces avec Hermann II, qui deviendra  
  seigneur de Pierre Percée et qui seront les parents d'Hermann III et d'Henri 1er de Salm.  
  Le château fut assiégé par Etienne, Eveque de Metz et frère d'Agnès, alors veuve, qui fut  
  tuée en 1148 lors du siège.                                                                                                                           
  1170 : Henri 1er de Salm décède laissant deux fils, Henri II qui hérite de ses terres vosgiennes                                       Le sceau d'Hermann II  
  et Ferry qui hérite de Salm en Ardenne.  
  Il s'agit du premier de ces redoutables partages qui se succèderont tout au long des siècles, ferments de décadence et obstacle majeur  
  aux ambition de cette lignée, l'une des plus illustres d'Europe, toujours animée de l'ambition de jouer un rôle majeur, ambition que  
  chaque partage oblige à réduire.  
  1190 : Henri II construit le château de Salm, sur le territoire de la paroisse de Vipucelle, ce qui implante matériellement son nom sur la  
  terre qu'il semble hériter, le hameau de Salm se constitue autour du château et se compose en grande partie des fermes des abbés,  
  Henri II était simplement leur voué et il avait construit ce chateau sur une terre que l'abbaye de Senones estimait lui appartenir.  
  Le territoire comprend ce qu'on appelle à l'époque le Saulnois (terre du sel, ce qui donne des noms comme Saulxures et Saales de  
  grande importance économique) ; la vouerie de l'abbaye de Senones celle de l'abbaye de Vic ; les seigneuries de Blamont et Pierre  
  Percée, ce qui donne un territoire qui, même amputé de sa partie ardennaise, est nettement plus important qu'aux  époques ultérieures  
  1228 : mention du moulin de La Broc, de ses prés et de sa cense, dans le testament d'Henri III  
  1244 : Henri III meurt semble-il empoisonné par les moines.  Ferry, frère d'Henri III dispute l'héritage à Henri IV, fils du défunt Comte  
  Vers 1247 : partage du Comté : Blâmont à Ferry, Salm à Henri.  
  1248 : décès de Ferry  
  Règne d'Henri IV : ce Comte s'intéresse particulièrement au développement industriel rendu possible par les mines de Framont, il fait  
  construire des forges, le conflit avec l'abbaye de Senones atteint un paroxysme (explicable par l'importance de l'enjeu matériel que  
  constituent les mines et des forges ; le conflit avec l'abbaye se Senones atteint un paroxysme (explicable par l'importance de l'enjeu  
  matériel que constituent les mines et les forges) et se termine par un partage des mines entre le Comte et l'abbaye.  
  Règne d'Henri V : le Comté, comme on vient de le voir, est amputé de Blamont, il conserve cependant Morhange, Viviers, Pierre Percée  
  et Salm  
  1420 : l'abbaye ne compte que 6 religieux.  
     
  LES COMTES SAUVAGES  
     
  1501 : Jean de Borville, abbé de Senones, obtient certaines prérogatives épiscopales  
  1534 : l'abbaye incendiée accidentellement  
  Nouvelles querelles entres Comtes et religieux, toujours sur la question de savoir qui détient le pouvoir temporel  
  1565 : les forges de Grandfontaine et Framont sont entre les mains de Valentin Goll, marchand de Selestat dont le bail s'achève en 1575,  
  1566 elles passent à Abraham Miville, Pierre et Ulrich Fatet, marchands associés à Bale.  
  29 septembre 1571 : coup d'Etat monté par Jean IX, Comte de Salm et Frédéric, Comte Sauvage du Rhin et de Salm (c'est à cette occasion  
  que nous apprenons cette bizarre dualité du pouvoir comtal), les conjurés rassemblent dans l'abbaye les habitants de Vipucelle, Albet,  
  Les Quevelles, Fréconrupt, Vaquenoux, Grandfontaine, Framont, Plaine, Champenay, Diespach, Poutay, Saulxures, Senones, Ménil,  
  Moussey, Chatas, La Petite-Raon, Saint-Jean, Belval, Vermont, Le Puid, Le Saulcy, après avoir reçu l'assurance que leurs droits  
  seraient respectés, les habitants entérinent le coup d'Etat.  
  1575 : essor économique à base du travail de la forêt, des mines et des forges, augmentation de la population, construction de plusieurs  
 
moulins, constructions, dans les forêts, de nombreuses "scyes" (scieries)
 
  1598 : les deux conjurés se partagent le Salm tout en le laissant indivis.  
     
  LA PREMIERE PRINCIPAUTE DE SALM  
     
  1600 : mort du Comte Jean IX, de la vieille lignée des Comtes de Salm, qui n'a pas d'héritier mâle, le Comté  
  échoit à sa nièce, Christine de Salm, qui épouse François de Lorraine, de ce fait, cette partie du Salm,  
  bien que l'on continue à l'appeler Comté de Salm, est à peu près absorbée par la Lorraine, seule la principauté  
  de Salm (voir ci après) reste vraiment indépendante ; mais il convient de rappeler que ceux que l'on appelle les  
  Princes de Salm ne sont pas les descendants des premiers Comtes de Salm                                                                             Comte Jean IX de Salm  
  1608 : mort de Frédéric, Comte de Salm, ex Comte sauvage ; son fils, Philippe Othon, lui succède ;  
  1608-1634 : règne de Philippe Othon  
  1609-1610 : peste touchant principalement les hameaux forestiers ; elle semble pour le moment de faible intensité et n'empêche pas  
  l'essor économique et démographique  
  8 janvier 1623 : Philippe Othon  revient au catholicisme en échange du titre de Prince de Salm ; donc, à partir de ce moment, nous  
  avons d'une part un Comté de Salm ( la part de Christine, en voie d'absorption par la Lorraine), et d'autre part une principauté de Salm  
  (la part que Philippe Othon, tient de son père Frédéric )  
  1629-1634 : à nouveau la peste, toujours dans les hameaux forestiers, et toujours pour le moment de faible intensité  
     
 
GUERRE DE TRENTE ANS ET GUERRE DE HOLLANDE
 
     
  1632-1634 : La Broque fortifiée en raison de la proximité des combats de la guerre de Trente Ans, Salm doit  
  loger des soldats lorrains ("amis"), multiples difficultés de ce fait  
  1634-1636 : règne de Louis, fils de Philippe Othon                                                                       
  1635 : importante explosion de peste, Badonviller investie par l'ennemi, réquisitions des troupes "amies",  
  pillages des soldats ennemis  
  1636 : Luvigny entièrement incendiée par le Comte de Gallas (catholique, donc en principe ami), multiples  
  destructions, dont les forges de Champenay, en revanche, celles de Framont subsistent.                                                Prince Philippe Othon de Salm  
  1636-1663 : règne de Léopold-Philippe-Charles, frère de Louis                                                                                            
  1637-1660 : habitants réfugiés dans les forêts et vivant du trafic de bois ; certains villages semblent totalement vides  
  1661-1669 : accalmie sur le plan militaire ; tentatives de relance économique par les princes de Salm, qui font inventorier leurs biens  
 
1675- : guerre de Hollande, qui a des contrecoups dans notre région et empêche une franche reprise économique
 
     
  RENAISSANCE DEMOGRAPHIQUE  
     
  1678 : premiers registres paroissiaux disponibles pour Vipucelle ; nouvel essor démographique  
  1728 - 1757 : Dom Calmet, abbé de Senones, s'attire la considération des esprits éclairés  
  1744 et 1754 : séjours de Voltaire à l'abbaye de Senones  
     
  LA DEUXIEME PRINCIPAUTE DE SALM                                                 
                                                                                                                                                                                                        Prince Nicolas Léopold de Salm Salm  
  21 décembre 1751 : nouveau partage du territoire entre le prince Nicolas Léopold de Salm-Salm et le duc Stanislas de Lorraine.  
  Ce partage corrige, au profit de la principauté, le partage originel de 1598. Le prince obtient la partie de l'ancien comté situé à gauche  
  de la rivière de Plaine à savoir une trentaine de localités : Senones (capitale), Ménil et Saint Maurice-les-Senones, Vieux-Moulin et les  
  Frénot, Allarmont, Albet, La Broque, Grandfontaine, les forges de Framont, Fréconrupt, Vipucelles et Quevelles, Plaine, Champenay,  
  Diespach, Saulxures, Bénaville et le Palais, La Petite-Raon, Paulay, Raon-sur-Plaine, Celles, Moussey, Belval, Saint-Stail, Grandrupt,  
 
Le Vermont, Vexaincourt
 
     
  LA REUNION A LA FRANCE  
     
  17 mars 1793 : réunion à la France d'une principauté qui n'était plus  
  viable économiquement  
  20 septembre 1793 : bataille de Valmy ; la République est sauvée de  
  l'invasion, parmi les régiments qui s'y illustrent, on trouve le 62ème  
  de ligne, ci-devant Régiment de Salm-Salm.  
  (voir page sur le Régiment de Salm)  
                                                                                                                                                               La bataille de Valmy le 20 Septembre 1793  
     
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                  La Princesse de Salm à la guitare  
 
 
 
     
     
     
     
  GENEALOGIE DES COMTES DE SALM  
     
            Observation : aux temps anciens, la généalogie donne toujours matière à discussion. S'y ajoute le fait que le nom de Salm  
            constituait un enjeu politique important et qu'il était revendiqué dans des conditions parfois discutables. En particulier, la famille  
            des futurs Princes de Salm donne l'impression de jouer la confusion.  
     
             Pour ce tableau, nous avons choisi de suivre Louis Schaudel, qui semble être sérieux et qui consacre de longs développements  
             à justifier ses sources. Cet auteur estime qu'il n'y a pas de lien généalogique entre les Comtes de Salm d'une part, et, d'autre part,  
             les Comtes sauvages du Rhin, futurs princes de Salm. En d'autres termes, il considère ces derniers comme des usurpateurs.  
     
             Génération 1 :  
     
             Vigeric (Voiry), Comte du Palais, x Cunégonde, descendante de Charlemagne, dont Sigefroi (Siegfried)  
     
             Génération 2 :  
     
             Sigefroi, dont neuf enfants parmi lesquels Frédéric Ier, qui suivra, Thierry, évêque de Metz, Adalbéron, archevêque de Trèves,  
             Cunégonde, épouse de l'empereur Henri II dit le saint, Eve épouse de Gérard Ier Comte d' Alsace  
     
             Génération 3 :  
     
              Frédéric I, mort en 1019, Comte du Pagus Mosellensis, seigneur du Luxembourg, dont neuf enfants parmi lesquels  
              Gislebert, qui suivra  
     
              Génération 4 :  
     
              Gislebert, Comte de Salm et seigneur du Luxembourg ; mort le 14 8 1059, dont Conrad Ier, Comte du Luxembourg et  
              Hermann Ier, Comte de Salm, qui suivra.  
     
              Génération 5 :  
     
              Hermann Ier, Comte de Salm, l'un des seigneurs les plus importants de son époque, temporairement roi de Germanie (ne put  
              garder cette fonction) ; mort le 28 9 1088, x Sophie, dont Hermann II, qui suivra, Otton, Comte de Rineck, Mathilde,  
              Comtesse de Hombourg, fondatrice de l'abbaye de Salival, où les Comtes de Salm sont enterrés  
     
              Génération 6 :  
     
              Hermann II, Comte de Salm, mort entre 1135 et 1138, x Agnès de Montbéliard - Bar, riche héritière de la région, qui apporte  
              les terres vosgiennes de la famille, dont le futur Comté de Salm en Vosges et celui de Blâmont, (de son premier époux, Agnès  
              continue souvent d'utiliser le nom, si bien qu'elle est connue sous les noms d'Agnès de Langenstein, ou d'Agnès de Pierre  
              Percée, ou encore simplement de Comtesse Agnès, il semblerait qu'elle ait peu apprécié son second époux Hermann II, et ait  
              eu des réticences à porter son nom) dont Hermann III, mort prématurément et sans postérité, Henri Ier, qui suivra Thierry,  
              abbé de Saint Paul de Verdun  
     
              Génération 7 :  
     
              Henri Ier, x Clémence de Dabo puis Hadwide de Lutzelburg, dont Henri II, qui suivra, ancêtre de la maison de Salm en  
              Vosges, et Ferry, qui suivra, ancêtre des Comtes de Salm en Ardennes  
     
              Génération 8 :  
     
              Henri II, x Judith de Lorraine, se croise en 1189 aux côtés de l'Empereur Frédéric Barberousse (de retour en 1190),  
              intervient aux côtés de l'Abbé de Senones pour réprimer une révolte des moines contre leur abbé, mais pas sans contrepartie,  
              sa part dans les revenus de l'abbaye augmente sérieusement à cette occasion, dont Henri III et Ferry, qui suivront  
     
              Génération 9 :  
     
               Henri III, x Marguerite, fille du Comte de Bar, qui lui apporte les seigneuries de Viviers et Morhange, ambitionnait de devenir  
               Empereur, mort dans des circonstances macabres : tombé dans  le coma après avoir absorbé une potion préparée par les  
               moines de Senones, et après cela enterré vivant ; dont Henri IV, qui suivra  
     
               Ferry de Salm, sire de Blâmont, marié avant 1225, x la Dame de Dombasle, xx Jeanne de Bar, engage la lutte contre                                                            
               Henri IV pour la succession de Henri II,  la lutte aboutit à un partage : Ferry doit abandonner Salm mais garde Blâmont,  
               il est à l'origine de la lignée des Comtes de Blâmont  
     
               Génération 10 :  
     
                Henri IV, x en 1242 à Laure de Castres, qui lui apporte la seigneurie de Henaupierre (Hunolstein, dans le Palatinat, région  
                de Trèves),  dont Henri (mort en 1688), Jean, qui suivra, et Ferry  
     
                Doit lutter contre son oncle Ferry pour ne pas être dépouillé de son héritage.  
     
                 Ici intervient le second partage : Ferry obtient Blâmont et Deneuvre, il est la tige des Comtes de Blâmont, Henri IV obtient  
                Morhange, Viviers, Pierre Percée et Salm  
     
                Génération 11 à 19 :  
     
                Jean Ier  
     
                 Il inaugure une série de Comtes prénommés Jean, de Jean Ier à Jean IX,  ce dernier, célibataire, termine le nom, il a  
                 pour héritière sa nièce, Christine de Salm  
 
 
 
                 Génération 20 :  
     
                 Christine de Salm, x 1597 avec François de Vaudémont, ce mariage apporte  
                 la partie Comtale du pays de Salm à la maison de Lorraine, même si l'on  
                 continue d'utiliser l'expression Comté de Salm, cette région a perdu, de fait  
                 son indépendance.  
     
                 Tel n'est pas le cas de la principauté de Salm, dont les seigneurs ont pour  
                 origines les Comtes Rhingraves ou Comtes sauvages du Rhin, dont les liens  
                 avec la lignée de Salm sont assez mystérieux. Louis Schaudel estime que ces  
                 liens sont inexistants, et que leur mainmise sur une partie du Salm constitue  
                 une simple usurpation. Et de fait, ce n'est pas sont inexistants, et que leur  
                 mainmise sur une partie du Salm constitue une simple usurpation. Et de fait,  
                 ce n'est pas une mince affaire que de démêler la généalogie des Comtes  
                 Rhingraves avant Frédéric, père de Philippe Othon, premier prince de Salm.  
                 Toutefois, nous avons considéré que cette branche avait son origine dans celle de Dhaun et Kyrbourg et qu'à deux  
                 reprises ces branches se sont croisées par mariage. Tout d'abord, en 1475, lors du décès de Jacques Comte de Salm  
                 marié à Isabeau de Glimes sans descendance, la dévolution du Comté va à Jeanne de Salm, sa sœur qui est mariée à  
                 Jean Von Stein et en cette année devient le Comte de Salm par son mariage. Leur arrière petit fils, Frédéric Ier, s'uniera  
                 en l'an 1570 à Françoise Comtesse de Salm, sœur de Jean IX le dernier Comte régnant de Salm. Ce double croisement  
                 ne donnerait-il pas une certaine assise aux liens de cette lignée de Salm. Faites votre propre opinion en allant visiter la  
                 page de généalogie sur plus de 1 000 ans de la Maison de Salm et celle nommée "Maisons de Salm et Rhingraves" .  
 
 
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                                                                                                                                           mise à jour le 6/03/2017